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l'age
de la femme
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C'est un facteur
dont l'influence est majeure. Le taux de succès en FIV
est stable de 20 à 30 ans puis décroît légèrement
de 30 à 37 ans pour chuter de façon dramatique au-delà.
De façon assez schématique, on peut chiffrer les
chances d'accouchement lors d'une FIV à
- 20
% avant 25 ans
- 22
% de 28 à 29 ans
- 22
% de 30 à 34 ans
- 19
% de 35 à 37 ans
- 16
% de 38 à 39 ans
- 12
% de 40 à 41 ans
- 4
%de 42 à 44 ans
- 1
% à partir de 45
ans Cet
effet de l'age joue par de nombreux aspects : la réponse
à la stimulation est moindre, les ovocytes sont de moins
bonne qualité, le taux d'implantation est réduit,
les risques de grossesse biologique ou de fausses couches sont
très augmentés (surtout après 40 ans).
Ce phénomène de vieillissement est génétiquement
programmé. Rien ne laisse supposer des progrès
en la matière dans les 5 ans à venir.
En
savoir plus : Etude spécifique courte "Age et AMP"
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le
nombre d'embryons transférés
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Les chances
d'accouchement augmentent avec le nombre d'embryons transférés.
Dans
les données FIVNAT, et pour un groupe homogène
qui aurait un taux d'accouchement moyen de 23 % par transfert,
le taux d'accouchement est de
- 10
% pour le transfert d'un seul embryon
- 23
% pour le transfert de 2 embryons
- 29
% pour le transfert de 3 embryons31
% pour le transfert de 4 embryons
- 33
% pour le transfert de 5 embryons
Cependant,
l'accroissement des chances d'accouchement va avec une augmentation
du risque de grossesse multiple encore plus importante.Par
exemple pour un risque de grossesse multiple de
- 15
% en transférant 2 embryons,
- il
serait de 23 % avec 3 embryons,
- 35
% avec 4 embryons et
- 37
% avec 5 embryons.
Pour
un risque de grossesse triple de 3 % avec le transfert de 3
embryons, ce risque passe à 6 % avec le transfert de
4 embryons et 8 % avec le transfert de 5.
Cependant
ces chiffres ne traduiset qu'une vérité relative
car il existe une multiplicité de situation. Selon l'age,
le nombre d'embryons obtenus, leur qualité, le jour du
transfert, les données peuvent changer énormément.
Ainsi on arrive assez vite à la conclusion que plus on
a d'embryons et moins il faut en replacer
En
savoir plus : etude grand public 41
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Le taux de
FSH
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Le taux de FSH a une influence directe et forte sur le résultat
car il traduit le vieillissement ovarien. L'idéal est un
taux de base (entre le 2 et le 4 éme jour du cycle) inférieur
à 8. Au-delà de ce chiffre, les chances ne font
que baisser pour devenir nulle au-delà de 18. Cependant,
un taux à 12 ou plus est déjà un élément
très péjoratif.
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La présence
d'hydrosalpinx
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Suite aux travaux scandinaves en particulier, il est clair que
la présence d'hydrosalpinx (trompes bouchées et
dilatées) diminue les chances de succès de 20 à
50 % selon les cas. C'est pour cette raison que l'on peut être
amené à proposer l'ablation des trompes très
abîmées pour améliorer les résultats
de la FIV.
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Une grossesse
déjà obtenue en FIV
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Lorsqu'une femme a déjà obtenu une grossesse en
FIV, ses chances de succès sont beaucoup plus élevées
lors d'une nouvelle tentative. On admet que ses chances sont augmentées
de 50 %. Si la grossesse est survenue lors de la première
tentative les chances sont encore plus élevées et
elles le sont encore plus s'il s'agissait d'une grossesse multiple.
Si la grossesse s'est soldée
par une fausse-couche les chances sont plus fortes que pour
une femme qui n'a pas eu de début de grossesse mais moindre
que pour une femme qui a accouché.
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Le nombre d'ovocytes
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C'est un facteur qui a une influence forte. Les chances augmentent
de façon nette de 1 à 6 ovocytes. Au-delà
il y a une augmentation mais qui est assez faible.
Il faut aussi se rappeler
qu'il existe une forte relation entre le nombre d'ovocytes recueillis
et l'age de la femme
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le nombre
d'embryons obtenus
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Cet élément a une forte valeur pronostique. Ainsi
à nombre d'embryons transférés égal
une femme a 25 % de chance de plus d'accoucher s'il reste un embryon
et 50 % s'il en reste 2 ou plus.
Ceci étant le nombre
d'embryons obtenus dépend du nombre d'ovocytes et du
taux de fécondation (la proportion d'ovocytes qui donneront
un embryon). Ce dernier élément est important.
Quand le taux de fécondation est supérieur à
50 %, les chances de succès sont plus élevées
de 15 %.
L'amélioration des
résultats en fonction du nombre d'embryons obtenus indépendamment
du nombre d'embryons transférés s'explique par
la possibilité de choisir les meilleurs embryons pour
le transfert.
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Le type de
stimulation
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L'influence est forte. Les protocoles longs donnent les meilleurs
résultats. Ils sont utilisés dans plus de 80 % des
cas.
Cependant dans des cas particuliers,
les autres protocoles peuvent être aussi efficaces.
Pour ce qui est des protocoles
avec antagonistes, FIVNAT n'est pas aujourd'hui en mesure de
donner un avis argumenté sur leur efficacité.
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Le taux d'Inhibine
B
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Il a une grande valeur pronostique dans les cas de FSH élevée.
Un taux d'inhibine B inférieur à 35, présage
de chances de succès trés faibles.
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Le syndrôme
distilbène (DES)
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Les chances de succès sont diminuées en cas de syndrome
distilbène. D'une part, le taux d'implantation est plus
faible à nombre égal d'embryons transférés.
D'autre part, on tend à transférer moins d'embryons
compte tenu des problèmes dramatiques des grossesses multiples
dans ces cas-là. Enfin en cas de grossesse, le risque de
fausses couches précoces et tardives est accru.
À noter que vous ne
pouvez pas être concerné si vous êtes nées
en 1977 ou après.
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La cause de
stérilité
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La cause de la stérilité
a une influence moyenne sur le résultat.
Les meilleurs sont obtenus
quand du sperme de donneur est utilisé. Les plus mauvais
quand il y a une anomalie du sperme (en FIV classique). Pour
les autres indications, il existe des différences mais
qui sont relativement faibles.
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Les anomalies
utérines
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C'est un sujet fort délicat. La présence de fibromes
à l'utérus a un effet très variable. Dans
certains cas, ils réduisent de façon considérable
le résultat alors que d'autre fois l'effet parait nul.
Les seuls cas où les choses sont parfaitement clairs sont
en cas de fibrome sous muqueux (qui rentrent dans la cavité
utérine) en cas de gros polypes et en cas de synéchies
(accolement dans la cavité) qui doivent être opérés
avnt la FIV. Dans tous les autres cas, l'attitude à avoir
est discutable.
Enfin en cas de malformation
utérine, les chances de succés sont un peu diminuées.
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Le rang de
la tentative
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Contrairement aux idées reçues, c'est la première
tentative qui offre le plus de chance de succès. Au-delà
les chances diminuent mais de façon relativement peu importante.
À cas comparables,
le taux de succès sera par exemple de 25 % à la
première tentative, 22 % à la deuxième,
20 % à la troisième et 18 % à la quatrième.
En
savoir plus : Etude spécifique courte "Rang de tentative
..."
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L'age de l'homme
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Si sur de très grande série, on arrive à
mettre en évidence un effet de l'age de l'homme (indépendamment
de celui de la femme), cet effet est suffisamment minime pour
considérer comme négligeable en pratique d'autant
qu'il n'intervient qu'au-delà d'un age avancé (55
ans et plus)
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Le taux d'Oestradiol
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Le taux d'Oestradiol lors de la stimulation n'a pas de valeur
pronostique sauf pour des taux très bas ou très
élevés. D'ailleurs dans les pays comme la Suède,
les dosages hormonaux ne sont plus pratiqués de façon
systématique lors des stimulations de FIV
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