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-début
-la stimulation
-le monitorage
-le déclenchement
-la ponction
-la préparation
du sperme
-la fécondation
-le transfert
-les cultures tardives
-la congélation
-l'ICSI
-Lexique
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Qu'est
ce que la Fécondation In Vitro (FIV)
La
Fécondation In Vitro est un traitement de certains types de
stérilité. Une tentative de FIV comprend plusieurs temps
:
-Une
stimulation
de l'ovulation afin d'obtenir
un grand nombre d'ovocytes
-Le monitorage
qui est le suivi de la patiente
pendant le traitement
-Le déclenchement
de l'ovulation
-La ponction
des ovaires pour récupérer les ovocytes
-La préparation
du sperme
-La mise en fécondation
qui consiste à réunir les ovocytes et les spermatozoïdes
dans une "éprouvette"
-Le contrôle
de la fécondation
-Le transfert des
embryons dans l'utérus
-Éventuellement les
cultures tardives
-Éventuellement, la congélation
des embryons surnuméraires
Qu'est
ce que l'ICSI ou micro-injection ?
Pour
mieux comprendre ces explications n'hésitez pas à consulter
le lexique qui s'affichera dans une autre fenêtre
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-Lexique
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La stimulation de l'ovulation
Pourquoi
?
Lors
d'un cycle normal, une femme n'ovule que d'un seul ovocyte. Il est
possible de stimuler les ovaires avec des hormones, pour permettre
la croissance et la maturation de plusieurs ovocytes. De ce fait on
pourra obtenir plusieurs ovocytes, puis plusieurs embryons ce qui
augmentera les chances de succès de la FIV ou de l'ICSI.
Comment
?
Le
principe est toujours le même : faire augmenter le taux de l'hormone
FSH. Ceci est possible
- soit
indirectement par des comprimés comme le Clomid® ou le
Pergotime®
- soit
surtout en administrant directement de la FSH par des injections comme
le Purégon®, le Gonal-F® voire le Ménogon®.
Les
types de traitement (appelés protocoles)
Il
existe plusieurs façons d'utiliser ces médicaments.
Mais en marge, il existe deux types médicaments qui permettent
d'empêcher l'ovulation de se produire spontanément
: les agonistes du LHRH (le Décapeptyl®, l'Enantone®,
le Lucrin®) et plus récemment les antagonistes ( Le Cetrotide®
et l'Orgalutran®). À partir de là ; il existe
cinq protocoles principaux avec de nombreuses variantes.
Les
protocoles longs :
ce sont encore les plus utilisés.
Le principe consiste à bloquer les ovaires avec un agoniste
puis à stimuler l'ovulation en apportant de la FSH directement.
Dans ce protocole, on commence toujours par bloquer l'ovulation,
puis on attend de 2 à 3 semaines avant de stimuler l'ovulation.
Le démarrage du traitement peut se faire au 20 ème
jour du cycle ou au premier jour.
Le blocage peut se faire par une seule injection qui sera efficace
pour plus de un mois (Décapeptyl 3 mg, Enantone 3,75 mg)
ou par des injections journalières (Décapeptyl 0,1
mg ou Lucrin).
Avant de démarrer les injections de FSH, on peut éventuellement
vérifier que le traitement est efficace par une échographie
et un dosage d'hormone.
Au-delà, les injections de Purégon ou de Gonal-F sont
faites tous les jours jusqu'au déclenchement de l'ovulation.
De
ce fait, le traitement lors d'un protocole long dure de 30 à
45 jours.
Les
protocoles courts :
ils sont utilisés plutôt chez les femmes "âgées"
et celles qui ont une mauvaise réponse aux traitements
longs.
Le principe consiste à bloquer les ovaires avec un agoniste
et simultanément à stimuler l'ovulation en apportant
de la FSH.
Dans ce protocole, le démarrage du traitement se fait au
premier ou deuxième jour du cycle. Le blocage se fait par
des injections journalières (Décapeptyl 0,1 mg ou
Lucrin).
La FSH (Purégon ou Gonal-F) est commencée en même
temps que l'agoniste (ou 1 à 2 jours plus tard).
Au-delà, les injections de Puregon ou de Gonal-F sont faites
tous les jours jusqu'au déclenchement de l'ovulation.
L'agoniste peut être interrompu après quelques jours
ou poursuivi jusqu'au déclenchement.
La
durée du traitement lors d'un protocole court est de 10
à 15 jours.
Les
protocoles avec antagonistes :
ce sont de nouveaux protocoles.
Le principe consiste à stimuler l'ovulation en apportant
de la FSH puis à bloquer l'ovulation avec un antagoniste
à partir du 6 ou 8 éme jour.
Dans ce protocole, on commence par les injections de Puregon ou
de Gonal-F qui seront faites tous les jours jusqu'au déclenchement
de l'ovulation.
Le blocage de l'ovulation commence vers le 6 ou 8 éme jour
soit par des injections journalières de Cetrotide 0,25
mg soit par une injection tous les 4 jours de Cetrotide 3 mg qui
seront poursuivies jusqu'au déclenchement de l'ovulation.
La
durée du traitement lors d'un protocole avec antagonistes
est de 10 à 15 jours.
Les
protocoles sans blocage :
ce sont des anciens protocoles.
Le principe consiste à stimuler l'ovulation en apportant
de la FSH sans bloquer l'ovulation ni avec un antagoniste ni avec
un agoniste.
Dans ce protocole, on commence par les injections de Puregon ou
de Gonal-F qui seront faites tous les jours jusqu'au déclenchement
de l'ovulation.
Comme il n'y a pas de blocage de l'ovulation, le risque est que
celle-ci survienne avant le déclenchement de l'ovulation.
Ce protocole n'est pratiquement plus utilisé
Les
protocoles sans blocage avec Clomifène :
ce sont des anciens protocoles.
Le principe consiste à stimuler l'ovulation en apportant
d'abord du Clomifène (Clomid ou Pergotime) puis de la FSH
sans bloquer l'ovulation ni avec un antagoniste ni avec un agoniste.
Dans ce protocole, on commence par les comprimés de Clomid
ou de Pergotime que l'on associe à partir d'un certain
moment avec des injections de Puregon ou de Gonal-F qui seront
faites tous les jours (ou tous les 2 jours) jusqu'au déclenchement
de l'ovulation.
Comme il n'y a pas de blocage de l'ovulation, le risque est que
celle-ci survienne avant le déclenchement de l'ovulation.
Ce protocole a l'avantage d'être plus léger et beaucoup
moins coûteux (150 à 500 Euros contre 1000 à
1500 Euros pour les autres).
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Le monitorage de l'ovulation
Le
monitorage prend place à la fin des traitements de stimulation
(en général 6 à 8 jours aprés le début
d'administration du Purégon ou du Gonal F ou du Menogon ou
du Clomid)
Pourquoi
?
La
dose et la durée du traitement varient d'une femme à
l'autre. Elles doivent être adaptées de façon
individuelle.
Comment
?
Le
monitorage de l'ovulation repose essentiellement sur l'échographie
et plus marginalement sur les dosages d'hormones.
L'échographie permet de compter et de mesurer les follicules
en croissance. Les follicules sont de petits kystes qui contiennent
les ovocytes. La maturité des ovocytes dépend de la
taille du follicule. On admet qu'un follicule et à maturité
quand il a atteint 18 mm de diamêtre. On mesure également
l'épaisseur de l'endomètre.
Les dosages d'hormones et en particulier d'stradiol mesurent
la maturité des follicules. Ils ne sont pas indispensables
et d'ailleurs certaines équipes s'en passent.
En théorie il existe une relation entre la maturité
des ovocytes et le taux d'stradiol. Mais en réalité
lors de protocole avec des antagonistes ou des agonistes cette relation
est assez faible.
En
pratique la surveillance commence entre le 6 et le 9 ème jour
de traitement. Elle peut être journalière, mais il est
aussi parfaitement concevable de sauter plusieurs jours en cas de
réponse lente au traitement.
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Le déclenchement de
l'ovulation
Pourquoi
?
Naturellement,
l'ovulation survient 37 à 38 heures après la brusque
élévation du taux de l'hormone LH (pic de LH). Aussi
pour éviter que cette ovulation ne survienne à n'importe
quelle heure, on mime le "pic de LH" par l'injection de l'hormone
HCG qui a un effet similaire.
Comment
?
En
pratique lors du monitorage et lorsque la maturité folliculaire
est correcte, le médecin décide de déclencher
l'ovulation. Il ordonne l'injection de l'HCG (hormone gonadotrophine
chorionique 5000® à la dose de 1 ou 2 ampoules) à
un horaire très précis. Comme la ponction doit avoir
lieu 2 heures avant l'heure prévu de l'ovulation, l'injection
d' HCG a lieu 35 heures avant l'heure prévue pour la ponction.
Ceci explique que pour faire les ponctions le jour, il soit nécessaire
de faire l'injection d' HCG durant la nuit.
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La ponction
Pourquoi
?
Elle
consiste à aspirer le contenu des follicules pour récupérer
les ovocytes
Comment
?
La
ponction est effectuée par le médecin. Elle se fait
par échographie vaginale sous anesthésie générale
ou locale. Le médecin repère les follicules sur l'écran
et grâce à un système de guidage pousse une aiguille
dans le follicule. L'aiguille est reliée à un système
d'aspiration qui permet de recueillir le liquide contenu dans le follicule.
Tous les follicules de plus de 12 ou 13 millimètres de diamètre
sont aspirés.
Une
fois le liquide recueilli, il est transmis au biologiste. Sous microscope,
celui-ci, va rechercher les ovocytes. A ce stade, ils sont entourés
de cellules folliculaires d'où le nom de cumulus.
Quelquefois le biologiste recueille un cumulus qui ne contient pas
d'ovocyte. Ceci explique que de temps à autre, le nombre d'ovocytes
annoncé le jour de la ponction n'est pas exactement le même
que celui qui sera annoncé 2 jours plus tard. En fécondation
in vitro classique, on n'apprécie pas d'emblée la maturité
des ovocytes comme en ICSI.
Dès
que les ovocytes sont repérés, ils sont mis en incubateur
dans des conditions similaires à celles de l'intérieur
de l'organisme.
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La préparation du sperme
Pourquoi
?
Les
spermatozoïdes contenus dans le sperme ne sont pas fécondants
et de plus leur qualité est inégale. La préparation
des spermatozoïdes vise deux buts : les rendre fécondants
et sélectionner les meilleurs.
Comment
?
Il
existe plusieurs techniques. Mais dans tous les cas, un lavage avec
de l'albumine est effectué suivi d'une migration soit sur gradient
de Percoll, soit dans une colonne de milieu de culture.
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-Lexique
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La
mise en fécondation
Les
ovocytes et les spermatozoïdes sont mis en contact dans les 2
heures qui suivent la ponction. On met en moyenne entre 15 et 30000
spermatozoïdes par ovocyte. Le plus souvent les ovocytes sont
cultivés un par un. Les conditions de culture sont les plus
proches possibles de celles du milieu naturel.
Le
contrôle de la fécondation
Il
faut s'assurer que la fécondation s'est passée correctement.
18 à 22 heures après la ponction, les ovocytes sont
examinés au microscope. S'ils ont été normalement
fécondés, deux zones arrondies se trouvent au centre
de l'ovocyte. Ce sont les pronuclei : l'un contient les chromosomes
d'origine maternelle, l'autre les chromosomes d'origine paternelle.
Un ovocyte non fécondé ne contient pas de pronuclei
ou un seul. Si un ovocyte contient plus de 2 pronuclei, c'est qu'il
a été fécondé par plusieurs spermatozoïdes.
Il contient alors un nombre anormal de chromosomes et doit être
détruit.
Suite
à ce contrôle, les ovocytes fécondés que
l'on appelle alors Zygotes sont remis en incubateur
Le
contrôle de la division
48
heures après la ponction, le biologiste vérifie si les
zygotes se sont divisés pour donner des embryons. En règle
générale, la première division a lieu après
30 heures et la deuxième après 40 heures. À 48
heures, les embryons ont normalement atteint le stade de 4 cellules.
L'examen
à 48 heures permet donc de juger s'il y a eu division, mais
aussi d'évaluer la qualité relative des embryons et
finalement de décider du transfert (sauf dans le cas de culture
tardive)
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-Lexique
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Le transfert
Il
consiste à remettre les embryons dans l'utérus. Les
embryons sont chargés dans un cathéter qui est glissé
très doucement dans la cavité utérine. Les embryons
sont ainsi injectés dans l'utérus. Ce temps ne nécessite
pas d'anesthésie et ne nécessite que la mise en place
d'un spéculum. Le repos après le transfert n'est pas
non plus nécessaire et n'améliore pas les résultats.
Le
nombre d'embryons à transférer est une question délicate.
Plus
on replace d'embryons et plus les chances de grossesse sont importantes,
mais plus le risque de grossesse multiple est élevé.
Au-delà de 3 embryons transférés, le gain en
grossesse est tout à fait minime en regard du risque de grossesse
multiple de haut rang (triplés ou plus).
Aussi le transfert de plus de 3 embryons ne se conçoit que
dans les "mauvais cas". La question principale est donc entre 2 et
3 embryons.
La tendance actuelle est de ne replacer que deux embryons.
En pratique, c'est lors de la discussion avec le biologiste et le
médecin que se prend la décision en fonction de nombreux
critères comme votre age, la qualité d'embryons, le
nombre d'embryons, le rang de la tentative
et du cas particulier
des cultures tardives.
En
règle générale le transfert à lieu au
deuxième jour mais peut être repoussé sans perte
de chance au 3 ème jour voir au-delà en cas de culture
tardive.
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Les cultures tardives
Pourquoi
?
Il
y a deux raisons
Naturellement
les embryons arrivent dans l'utérus 4 à 5 jours après
l'ovulation et s'implantent après 7 jours. Au début
de la fécondation in vitro, les biologistes n'arrivaient pas
à "cultiver" les embryons plus de 2 ou 3 jours, aussi ont ils
décidé de les replacer à ce moment. Comme cela
a donné des résultats, la pratique s'est perpétuée,
même si aujourd'hui on maîtrise cette culture prolongée.
Par
ailleurs, après 48 heures, les embryons ont pour la plupart
un aspect assez similaire. Pourtant seulement 4 embryons sur 10 sont
susceptibles d'évoluer normalement et donc de donner un enfant.
Par contre après 5 ou 6 jours la différence est considérable.
Certains embryons auront atteint le stade de blastocyste expansé
(soit environ 200 cellules) alors que d'autres seront restés
à 4 cellules. Seuls les embryons qui ont atteint au moins le
stade de blastocyste sont capables de donner un enfant.
Ainsi après une culture prolongée de 5 à 6 jours,
le choix est plus facile à faire. De ce fait aussi il ne paraît
pas concevable de transférer plus de 2 embryons à ce
stade.
Comment
?
La
culture tardive des embryons nécessite des conditions similaires
à celles qui existent dans la trompe et donc des milieux de
culture particuliers.
Toutes les équipes n'utilisent pas ces techniques qui sont
lourdes à mettre en uvre. Le bénéfice de
cette technique n'est vraiment net que si l'on a obtenu au moins 5
embryons au 2 ème jour.
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-Lexique
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La congélation des embryons
Pourquoi
?
Un
couple peut quelquefois obtenir beaucoup plus d'embryons que le nombre
qui sera transféré. Les embryons supplémentaires
(dits surnuméraires) peuvent être "conservés"
pour offrir une chance supplémentaire ou obtenir une deuxième
grossesse. Pour cela il faut les conserver en bloquant momentanément
leur évolution par la congélation. Seuls les embryons
de bonne qualité peuvent être congelés soit le
même jour que le transfert soit un peu plus tard.
Comment
?
Les
embryons sont imbibés d'un cryoprotecteur, puis déshydratés.
Ensuite, on abaisse progressivement leur température, jusqu'à
-196°C, dans un appareil automatique, et selon des critères
très stricts. Ils sont stockés à cette température
dans l'azote liquide.
Pour
les décongeler on suit le processus inverse. Environ 20 % des
embryons ne résistent pas à cette congélation
- décongélation.
Le
transfert des embryons décongelés doit se faire à
un moment très précis du cycle que ce soit avec un traitement
ou sans traitement.
La
conservation dans l'azote liquide peut duret des années sans
qu'il n'y ait d'altération des embryons.
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-Lexique
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Qu'est ce que la micro-injection ou ICSI (Intra-Cytoplasmic-Sperm-Injection)
?
L'ICSI
est une Fécondation In Vitro (FIV) qui se différencie
de la FIV classique seulement pour le temps de fécondation.
Pourquoi
?
Si
les spermatozoïdes ne sont pas de bonne qualité, ils peuvent
ne pas arriver à pénétrer et donc à féconder
les ovocytes. On a alors recours à une fécondation assistée
en injectant le spermatozoïde directement dans l'ovocyte à
l'aide d'une micro-pipette.
Comment
?
Après
la ponction, les ovocytes sont traités pour être débarrassés
des cellules folliculaires. Ceci permet d'apprécier leur maturité
et surtout c'est un temps indispensable pour pouvoir les micro-injecter
correctement.
L'ovocyte est maintenu en bonne position par une pipette aspirante.
Un spermatozoïde si possible normal et mobile est aspiré
dans une micro-pipette beaucoup plus fine. Cette pipette est ensuite
plantée dans l'ovocyte et le spermatozoïde est injecté
dans l'ovocyte.
Tous
les autres temps sont identiques à ceux de la fécondation
in vitro classique.
Dans
cette technique, il faut très peu de spermatozoïdes puisqu'un
seul est nécessaire par ovocyte. On peut également utiliser
des spermatozoïdes prélevés au niveau du testicule
ou de l'épididyme.
En
première intention, il n'y a pas d'intérêt à
faire de l'ICSI si le sperme est normal.
En seconde intention, l'ICSI ne se justifie en cas de sperme normal
que si une première FIV classique a donné peu d'embryons
(< 20 % des ovocytes recueillis)-
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