Bilan provisoire 2002 :  Tableau  n° 9 : evolution des indications de l’icsi (%)

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INDICATIONS

1998

1999

2000

2001

2002

Masculine isolée (ICSI-C)

65,2

62,6

58,5

63,0

57,2

Masculine isolée (ICSI-D)

0,6

0,7

1,1

1,3

2,2

Masculine et tubaire (ICSI-C)

13,5

12,5

11,6

11,7

9,6

Masculine et tubaire (ICSI-D)

0,1

0,2

0,2

0,3

0,3

TOTAL DES INDICATIONS MASCULINES

79,4

76,0

71,4

76,3

69,3

INDICATIONS NON MASCULINES

20,6

24,0

28,6

23,7

30,7

ORIGINE DU SPERME (CONJOINT)

99,1

99,6

98.7

98.4

 

   EJACULE, FRAIS

88,2

87,8

87,6

87,8

88,3

    EPIDIDYME, FRAIS

2,3

1,9

1,5

1,3

0,8

     TESTICULE, FRAIS

2,9

3,1

2,5

2,0

1,6

     EPIDIDYME / TESTICULE, CONGELE

3,5

3,6

3,8

3,9

3,9

                CONGELE, AUTRE RAISON

2,2

2,7

3,3

3,3

2,9

          P<0.01                                                       FIVNAT 2002

 

Commentaires : Moins de 70 % des ICSI ont été réalisées en 2002 dans le cadre d’une infécondité masculine (anomalies du spermogramme). Les autres indications, en hausse en 2002, sont essentiellement des indications après échec de la FIV classique. Enfin, si seul un tout petit nombre d’ICSI utilisent un sperme de donneur, ce nombre a tendance à augmenter, notamment en 2002 (glissement de la FIV D en ICSI D ?)

Les ICSI sont réalisées, en 2002, dans 88,3 % des cas avec du sperme éjaculé, et, dans 6,3 % des cas, avec du sperme obtenu par ponction (0,8% épididymaire frais, 1,6 % testiculaire frais, 3,9 % épididymaire ou testiculaire congelé). La fiche utilisée jusqu’à maintenant ne permettait pas de connaître l’origine exacte du sperme lorsque celui-ci, obtenu chirurgicalement, avait été congelé. La nouvelle fiche le permettra.

La part des ICSI dans les AMP avec donneur est passée progressivement de 12,2 % en 1998 à 50 % en 2002