|
Bilan provisoire 2002 : Tableau
n° 9 : evolution des indications de l’icsi
(%) |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
P<0.01
FIVNAT 2002 |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Commentaires : Moins
de 70 % des ICSI ont été réalisées en 2002 dans le cadre d’une infécondité
masculine (anomalies du spermogramme). Les autres indications, en hausse en
2002, sont essentiellement des indications après échec de la FIV classique.
Enfin, si seul un tout petit nombre d’ICSI utilisent un sperme de donneur, ce
nombre a tendance à augmenter, notamment en 2002 (glissement de la FIV D en
ICSI D ?) Les ICSI sont réalisées, en 2002, dans 88,3 % des cas avec
du sperme éjaculé, et, dans 6,3 % des cas, avec du sperme obtenu par ponction
(0,8% épididymaire frais, 1,6 % testiculaire frais, 3,9 % épididymaire ou
testiculaire congelé). La fiche utilisée jusqu’à maintenant ne permettait pas
de connaître l’origine exacte du sperme lorsque celui-ci, obtenu
chirurgicalement, avait été congelé. La nouvelle fiche le permettra. La part des ICSI dans les AMP avec donneur est passée
progressivement de 12,2 % en 1998 à 50 % en 2002 |