Bilan provisoire 2002 :  Tableau  n°8 : evolution des indication de la FIV classique

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valeur en (%)

INDICATIONS

1998

1999

2000

2001

2002

TUBAIRE ISOLEE

31,7

29,3

26,4

26,8

24,8

TUBAIRE ET MASCULINE (FIVC)

16,7

15,4

15,4

15,1

13,5

TUBAIRE ET FIVD

0,8

0,6

0,7

0,5

0,4

TOTAL des INDICATIONS TUBAIRESa

49,3

45,6

42,7

42,4

38,7

MASCULINE ISOLEE (FIVC)

20,6

22,8

22,5

23,6

21,3

MASCULINE ISOLEE (FIVD)

3,6

2,8

2,5

2,3

2,4

ENDOMETRIOSE ISOLEE

6,0

5,7

5,8

5,9

6,1

AUTRES CAUSES / NON PRECISEES

1,0

1,3

4,4

1,2

2,0

IDIOPATHIQUE

19,5

21,7

22,4

24,6

29,5

SIGNIFICATIVITE (globale)

P<0.01

 

FIVNAT 2002

a : Total légèrement supérieur à la somme des 3 lignes précédentes en raison de l’existence d’un petit nombre d’indications tubaires associées à d’autres facteurs que masculins

b : Aucun autre facteur trouvé pour expliquer l’infertilité

 

Commentaires : Les indications tubaires continue à chuter, représentant maintenant moins de 40 % des cas alors qu’il s’agissait de l’indication princeps de la FIV à ses débuts. Par contre, même en FIV classique, les indications d’origine masculine isolée représentent un cinquième des indications et, au total, un facteur masculin est retrouvé dans 39 % des cas. On note, en 2002, une élévation importante des indications idiopathiques qui demande à être vérifiée lorsque le bilan sera finalisé. Lorsque l’on analyse l’évolution du taux d’infécondités idiopathiques en fonction de l’âge des femmes, sur l’ensemble de la période, on note une stabilité autour de 22 % jusqu’à 39 ans, puis une augmentation à 24,0 % entre 40 et 41 ans, 25,9 % entre 42 et 45 ans, et 28,4 % au-delà. Ainsi, l’augmentation progressive de l’âge des patientes explique certainement en partie l’augmentation des infécondités idiopathiques.