Bilan provisoire 2002 :  Tableau  n° 14 : type de stimulation en FIV et en ICSI

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UTILISATION DES ANALOGUES DU GnRH

 

En FIV

REPARTITION DES CYCLES PAR ANNEE (%)

Taux de grossesses GLOBAL

 

1998

1999

2000

2001

2002

/ PONCTION

/ TRANSFERT

AGONISTES GnRH

97,3

94,3

96,5

83,5

78,7

21,7

26,3

                PROTOCOLE COURT

12,3

13,4

15,4

15,8

12,5

16,1

20,1

                PROTOCOLE LONG

85,0

80,9

81,1

67,7

66,2

22,8

27,4

ANTAGONISTES du GnRH

0,4

0,6

1,5

10,0

19,6

18,7

22,8

CYCLE SANS ANALOGUE

2,3

5,1

2,0

6,5

1,7

14,6

19,9

Significativité

 

 

 

 

 

p<0,01

p<0,01

FIVNAT 2003

 

En ICSI

REPARTITION DES CYCLES PAR ANNEE (%)

TAUX DE GROSSESSES GLOBAL

 

1998

1999

2000

2001

2002

/ PONCTION

/ TRANSFERT

AGONISTES GnRH

97,3

95,4

96,7

86,3

74,2

24,6

26,6

                PROTOCOLE COURT

10,7

12,1

13,3

12,9

10,2

18,4

20,4

                PROTOCOLE LONG

86,6

83,3

83,4

73,4

64,0

25,6

27.6

ANTAGONISTES du GnRH

0,3

0,6

2,2

10,8

24,2

20,8

22,9

STIMULATION SANS ANALOGUE

2,4

4,0

1,1

3,0

1,7

17,7

20,4

 

 

 

 

 

 

p<0,01

p<0,01

FIVNAT 2003

 

.

Commentaires  en FIV Les stimulations avec analogues agonistes diminuent nettement depuis 2001, en faveur des antagonistes. Les protocoles longs, utilisés dans plus de 80 % des stimulations sont associés aux meilleurs taux de grossesses cliniques, que ce soit par ponction ou par transfert.

En 2002, les antagonistes ont été utilisés dans près de 20 % des cycles. Les taux de grossesses sont un peu inférieurs à ceux observés dans les cycles sous agonistes en protocole long.

 

Commentaires  en ICSI : L’utilisation des analogues en ICSI est très proche de celle en FIV classique. Les résultats observés sont parallèles à ceux de la FIV classique. Les antagonistes du GnRH ont été utilisés dans 25,9 % des cycles en 2002 et ont abouti à un taux de grossesses inférieur