Bilan 2001 :  Tableau  n° 9 : evolution des indications de l’icsi (%)

 

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INDICATIONS

1997

1998

1999

2000

2001

Masculine isolée (ICSI-C)

71,5

65,2

62,6

58,5

63,0

Masculine isolée (ICSI-D)

0,2

0,6

0,7

1,1

1,3

Masculine et tubaire (ICSI-C)

13,4

13,5

12,5

11,6

11,7

Masculine et tubaire (ICSI-D)

0,1

0,1

0,2

0,2

0,3

TOTAL DES INDICATIONS MASCULINES

85,2

79,4

76,0

71,4

76,3

INDICATIONS NON MASCULINES

14,8

20,6

24,0

28,6

23,7

ORIGINE DU SPERME (CONJOINT)

99,6

99,1

99,6

98.7

98.4

                EJACULE, FRAIS

88,4

88,2

87,8

87,6

87,8

                EPIDIDYME, FRAIS

3,1

2,3

1,9

1,5

1,3

                TESTICULE, FRAIS

3,2

2,9

3,1

2,5

2,0

                EPIDIDYME / TESTICULE, CONGELE

2,8

3,5

3,6

3,8

3,9

                CONGELE, AUTRE RAISON

2,1

2,2

2,7

3,3

3,3

SIGNIFICATIVITE

p<0,01

FIVNAT 2001

 

Commentaires : Près de 75 % des ICSI ont réalisées en 2001 dans le cadre d’une infécondité masculine. Les autres indications sont probablement des indications après échec de la FIV classique. Enfin, si seul un tout petit nombre d’ICSI utilisent un sperme de donneur, ce nombre a tendance à augmenter (glissement de la FIV D en ICSI D ?)

Les ICSI sont réalisées, en 2001, dans 87,8 % des cas avec du sperme éjaculé, et, dans 7,2 % des cas, avec du sperme obtenu par ponction (1,3% épididymaire frais, 2, % testiculaire frais, 3,9 % congelé). Cette répartition globale est stable depuis 5 ans, mais l’utilisation de sperme congelé est de plus en plus fréquente en cas d’azoospermie passant de 30 % des cas en 1997 à plus de 60 % en 2001.